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La navette top secret X37-B repart en mission avec un nouveau module

Mai 13, 2020 | economie | 0 commentaires



La navette top secret X37-B repart en mission avec un nouveau module

Après un séjour de plus de deux ans en orbite, l’X-37B de l’U.S. Air Force, revenu sur Terre en octobre 2019, s’apprête à repartir dans l’espace pour une mission qui pourrait durer 1.000 jours ! Pour cette dernière, il sera doté d’un nouveau module dont la fonction exacte n’a pas été communiquée mais celle-ci étendra les capacités de ce véhicule qui fascine autant qu’il inquiète. Il fascine car il est le seul à pouvoir faire ce qu’il fait et il inquiète car on ne sait pas ce qu’il fait. 

Le 16 mai, l’U.S. Air Force lancera sa mystérieuse navette X-37B pour une sixième mission, a déclaré le secrétaire de l’U.S. Air Force (USAF), Barbara Barrett. Ce sera également la première mission de la nouvelle Force spatiale des États-Unis. Il décollera du site de lancement de Cape Canaveral Air Force Station, en Floride, à bord d’un lanceur Atlas. Étonnement, l’X-37B sera lancé seulement une dizaine de jours avant le premier vol habité du Crew Dragon de SpaceX.

Seul véhicule spatial réutilisable au monde, l’X-37B suscite toujours autant de curiosités et d’inquiétudes en raison de la confidentialité qui entoure ses missions. Cette sixième mission n’échappe évidemment pas à cette règle, bien que le Pentagone se soit montré un peu plus ouvert que lors des missions précédentes. Si ni la durée ni les détails des objectifs et des expériences qui seront tous réalisés n’ont été communiqués, le Pentagone a indiqué que « cinq charges utiles expérimentales » seront embarquées pour « mener plusieurs expériences en orbite ».

Il est notamment prévu de tester, dans l’espace, les réactions de certains matériaux (sans préciser lesquels), de mesurer les effets des radiations ambiantes sur une série de semences pour la culture d’aliments qui pourraient servir à la consommation des astronautes ; également programmée, une autre expérience qui transformera les radiations solaires en énergie radio-électrique et étudiera la façon de transférer cette énergie vers la Terre. Enfin, et ce n’est pas une première, le X-37B déploiera un petit satellite (FalconSat-8). Lors de ses précédentes missions, il en avait déjà largué au moins deux et peut-être même récupéré un, mais cela n’a jamais été confirmé.

Initialement conçu pour fonctionner jusqu’à 240 jours en orbite, ce véhicule a repoussé ses limites à chaque mission pour atteindre 780 jours passés en orbite lors de sa cinquième mission, de septembre 2017 à octobre 2019. Si l’U.S. Air Force reste très discrète sur les réelles capacités du véhicule, il n’est pas absurde d’envisager que cette sixième mission pourrait durer 1.000 jours !

D’importantes possibilités d’action dans l’espace

Depuis sa mise en service en 2010, le X-37B a toujours suscité de vives inquiétudes tant ce véhicule étonne par ses capacités inédites et uniques. Capable de changer rapidement et régulièrement d’orbite, il démontre également l’importance d’un avion spatial réutilisable.

Si, officiellement, il est avant tout un banc de test volant qui expérimente des technologies que les États-Unis souhaitent pour l’instant ne pas rendre publiques, sa mission principale est de démontrer la robustesse et la fiabilité des pièces et autres systèmes utilisés pour le construire et à usage de véhicules spatiaux réutilisables comme la réduction des risques, le test de nombreux nouveaux matériaux, de nouvelles technologies, d’instruments d’observation, voire de technologies liées à la maintenance en orbite. La confidentialité qui entoure les missions du X-37B alimente les spéculations au sujet des objectifs réels du Pentagone.

Si ce véhicule pourra être utilisé — et cela ne fait guère de doute — pour éliminer des débris spatiaux qui menacent des satellites américains en les récupérant dans sa soute, l’X-37B pourra évidemment être employé à des fins militaires. On peut aussi imaginer que, s’il peut éliminer des débris inertes, l’X-37B soit aussi en capacité future (si ce n’est pas déjà fait) de récupérer des objets non coopératifs. Il faut savoir que les États-Unis suivent de très près les développements chinois de Cubesats hyper-manœuvrants qui pourraient servir de mine spatiale.

Enfin, à terme, et si le besoin s’en fait sentir, ce véhicule pourra servir d’arme anti-satellite, d’engin de renseignement spatial, voire de plateforme d’emport et de lancement de charges militaires, tels que des missiles par exemple.

La navette top secret X-37B est de retour sur Terre après un séjour record dans l’espace

Article de Rémy Decourt publié le 28/10/2019

Après un séjour de plus de deux ans en orbite, le drone spatial X-37B de l’U.S. Air Force est revenu sur Terre. Sa mission, comme les quatre précédentes, a été classée « confidentiel défense », de sorte qu’aucune information sur le détail des opérations réalisées en orbite n’est communiquée. S’il est peu probable qu’il soit un tueur de satellites, il est avant tout un banc de test volant qui expérimente des technologies que les États-Unis souhaitent pour l’instant ne pas rendre publiques.

Comme lors des précédentes missions, le drone spatial X-37B de l’U.S. Air Force est retourné sur Terre en toute discrétion. Après une mission de 780 jours, il avait décollé le 7 septembre 2017, le drone s’est posé ce dimanche sur la piste d’atterrissage du Centre spatial Kennedy de la Nasa, qu’utilisaient les anciennes navettes spatiales. Il bat donc le record détenu par la précédente mission d’une durée de 718 jours dans l’espace. Actuellement, le nombre total de jours passés en orbite pour l’ensemble du programme de véhicules de test est de 2.865 jours.

Ce record de longévité nous rappelle que le seul défi du X-37 est qu’il reste très longtemps en orbite, et vu sa taille on se doute bien qu’il n’a pas une grande capacité de manœuvre car cela nécessite une énorme quantité de carburant. Les ergols qu’il embarque sont principalement utilisés pour le contrôle d’altitude, la désorbitation et le retour sur Terre. Pour la production d’énergie nécessaire au fonctionnement des servitudes et des expériences, il utilise des panneaux solaires. Particularité intéressante, on peut aisément remarquer que, contrairement aux navettes spatiales qui revenaient très abîmées de leur court séjour dans l’espace, l’X-37B apparaît nettement moins affecté après son retour sur Terre.

Après son retour sur Terre, Barbara Barrett, porte-parole de l’U.S. Air Force a indiqué que le X-37B « continuait de démontrer l’importance d’un avion spatial réutilisable » et que chaque mission successive « augmentait les capacités spatiales des États-Unis ». Il s’agit du seul véhicule spatial réutilisable, mais inhabité, qui offre les performances et la flexibilité nécessaires pour développer de nouvelles technologies et améliorer celles déjà existantes en permettant aux scientifiques et ingénieurs de récupérer leurs expériences après leur séjour dans l’espace. C’est bien plus pratique, en terme de discrétion, que de réaliser des expériences similaires à bord ou à l’extérieur de la Station spatiale, où séjournent des astronautes européens, russes et japonais, loin d’être idiots.

Peu d’informations rendues publiques sur la mission du X-37B

Sans surprise, l’U.S. Air Force est restée discrète sur la mission du X-37B. Comme l’a expliqué Randy Walden, le directeur du Bureau des capacités et projections rapides de l’U.S. Air Force, qui gère le programme X-37B, ce véhicule sert « à des programmes de réduction de risque, des expériences et des opérations conceptuelles pour développer l’usage de véhicules spatiaux réutilisables ».

Concernant cette mission en particulier, il a notamment déclaré que le « drone avait transporté de petits satellites ». Il ne serait guère étonnant que certains d’entre eux soient utilisés pour aller écouter et observer de près les satellites d’autres pays. S’ils ont servi à des tests, alors ils ont certainement été utilisés pour tester et démontrer des technologies susceptibles de rendre inopérants d’autres satellites, soit en brouillant les communications, les rendant aveugles ou les faisant dysfonctionner d’une manière ou d’une autre (micro-ondes par exemple). 

Une nouvelle mission est en cours de préparation et doit être lancée dans le courant de l’année prochaine. L’U.S. Air Force n’a pas encore communiqué de date de lancement ni indiqué lequel des deux exemplaires en service retournera en vol.

Le mystérieux X-37B a déjà passé 500 jours en orbite pour sa 5e mission

Article de Rémy Decourt publié le 01/02/2019

On l’avait oublié, mais le X-37B vient de dépasser les 500 jours passés en orbite. Des activités de ce drone spatial, on ne sait à peu près rien, précisément ; si ce n’est qu’il se porte bien. Banc de test pour les uns, outils de surveillance militaire pour les autres, il est certainement tout cela à la fois : un véhicule spatial de supériorité, capable d’observer autant la Terre que des satellites, voire de manœuvrer à proximité.

Le drone spatial de l’US Air Force vient de franchir les 500 jours d’activité dans l’espace, sans que l’on sache exactement ce qu’il y fait ! La mission actuelle de cet X-37B a débuté le 7 septembre 2017, lorsque le véhicule a été lancé par un Falcon 9 de SpaceX, depuis le Centre spatial Kennedy de la Nasa, situé en Floride.

Depuis cette date, ce véhicule de l’U.S. Air Force tourne autour de la Terre, sur différente orbites dans une zone comprise entre 180 et 800 kilomètres d’altitude. Comme lors des précédentes missions, la nature des opérations et des activités de cette cinquième mission du programme Orbital Test Vehicle (OTV), n’a pas précisément été divulguée.

Lors de la précédente mission, l’X-37B était resté en orbite pendant 718 jours, de mai 2015 à mai 2017. Quant à l’actuel X-37B, il pourrait rester dans l’espace jusqu’au 1.000e jour de sa mission ! Du moins, c’est notre avis. À contrario, des experts du secteur spatial semblent convaincus qu’une sixième mission serait lancée dans le courant de l’année. Ce n’est pas contradictoire. En effet, après cinq missions réalisées en solo, l’U.S. Air Force pourrait décider de faire voler deux X-37B en même temps !

Que fait-il de ses journées ?

La mission principale et officielle du X-37B est de démontrer la robustesse et la fiabilité des pièces et des autres systèmes utilisés pour sa construction et à usage de véhicules spatiaux réutilisables. Mais on ne peut que supposer qu’il est aussi, probablement, utilisé pour tester bien d’autres nouveaux matériaux et nouvelles technologies, des instruments d’observation, voire des technologies liées au servicing en orbite. Lors de la précédente mission, il avait aussi été question de tester un système de propulsion électrique basé sur l’ionisation du xénon, plus performant et moins encombrant. On peut penser que cette expérience se poursuit.

Il est aussi évident que ce véhicule n’est pas un simple banc de test et qu’il réalise des activités « militaires » d’observation, de collectes d’informations et de manoeuvres à proximité de satellites (américains, bien sur) au profit de l’armée de l’air des États-Unis.

SpaceX lancera cet été la mystérieuse navette X-37B

Article de Rémy Decourt, publié le 09/06/2017

Le prochain lancement du X-37B sera réalisé par un Falcon 9 de SpaceX. Au terme d’une négociation de plusieurs mois, l’U.S. Air Force a rendu public ce choix mardi. SpaceX devient ainsi le deuxième opérateur privé de lancements ayant accès au marché des satellites militaires américains, après United Launch Alliance qui, pour le coup, fait grise mine.

La société SpaceX a remporté un contrat de prestige. Un Falcon 9 va lancer le fameux X-37B, le plus secret des engins spatiaux de l’U.S. Air force. Financièrement ce n’est certainement pas le plus gros contrat conclu par la société d’Elon Musk, mais quelle publicité pour SpaceX qui souhaite diversifier son offre commerciale.

Jusqu’à présent, le X-37B était lancé à bord d’une Atlas V de United Launch Alliance. Ce dernier a été le seul fournisseur de lanceurs pour des satellites et véhicules spatiaux militaires au cours de la dernière décennie. Cette prochaine mission, aussi secrète que les quatre précédentes, est prévue cet été, vraisemblablement en août. Sans surprise, le directeur du programme n’a pas souhaité détailler les expériences qui seront réalisées ni renseigner sur la durée de la mission et préciser lequel des deux X-37B sera utilisé (est-ce que le véhicule qui vient de rentrer d’une mission de 718 jours repartira pour une nouvelle de longue durée ?).

Falcon 9 lance aussi des satellites militaires

Depuis sa certification en 2014, au terme d’une procédure judiciaire contre l’U.S. Air Force pour la contraindre à soumettre à la concurrence ses contrats de lancement de satellites militaires, SpaceX a remporté deux contrats pour lancer des satellites GPS de l’U.S. Air Force en 2018 et 2019. En mai, la société a réalisé son premier lancement classifié pour le compte du Département de la Défense américain, avec la mise à poste du satellite de reconnaissance NROL-76.

Auparavant, ces contrats militaires étaient attribués en bloc à United Launch Alliance, dans le cadre du programme EELV (Evolved Expendable Launch Vehicle) de l’U.S. Air Force.

L’intrigant X37B de l’U.S. Air Force vient de rentrer sur Terre après 718 jours en orbite

Article de Rémy Decourt paru le 09/05/2017

Après une mission en orbite de 718 jours (un record), le drone spatial X-37B de l’U.S. Air Force est redescendu sur Terre ce dimanche 7 mai, sans que l’on sache avec exactitude ce qu’il a bien pu faire. Avion spatial espion pour les uns, banc de tests volant pour des technologies avancées pour les autres, ou simple démonstrateur de technologies liées à la réutilisabilité… Cette mini navette n’a pas fini de faire parler d’elle.

Après une mission record de 718 jours en orbite, le mystérieux X-37B de l’U.S. Air Force est revenu sur Terre. Dimanche 7 mai, il s’est posé de jour sur la piste d’atterrissage qu’utilisaient feu les navettes spatiales du Centre spatial Kennedy de la Nasa.

Cette petite navette totalise 2.085 jours en orbite sans que l’on sache exactement ce qu’elle est allée y faire. Gérée par le Bureau des capacités et projections rapides de l’U.S. Air Force, son porte-parole se borne à expliquer que ce véhicule sert à des programmes de « réduction de risque, des expériences et des opérations conceptuelles pour développer l’usage de véhicules spatiaux réutilisables ».

Comme l’a souligné le lieutenant-colonel Ron Fehlen, directeur du programme X-37B, cette « mission a encore repoussé le record d’endurance en orbite et marque le premier atterrissage du véhicule dans l’état de Floride. Nous sommes vraiment très satisfaits de sa performance et très excités à propos des données récoltées pour soutenir les communautés scientifiques et spatiales. Nous sommes extrêmement fiers de l’engagement et du dur labeur fourni par l’équipe tout entière ».

Très surprenant, l’US Air Force a publié plusieurs vidéos montrant l’atterrissage du X-37B sous différents angles, mais tout de même à bonne distance de l’objectif. © U.S. Air Force

Un avion spatial espion idéal

Avec plus de 2.000 jours de tests et quatre missions réussies avec deux véhicules, l’U.S. Air Force dispose aujourd’hui d’un système de lancement réutilisable, capable de voler sur des orbites différentes et de retourner en vol dans des délais très courts qui se mesurent en semaine. C’est une capacité inédite que n’avait pas la navette spatiale en son temps. Cet espion spatial de rêve peut rester très longtemps en orbite, voire indéfiniment. Il consomme très peu d’énergie et peut changer d’orbite pour pouvoir observer une zone plutôt qu’une autre, selon l’actualité. Construit en deux exemplaires de façon à garantir, si nécessaire, une permanence opérationnelle, le X-37B offre des capacités de surveillance et d’observation inédites.

Cette mission était la quatrième du X-37B. Il a volé pour la première fois en 2010 lors d’un séjour orbital de 220 jours puis 469 jours après son lancement le 5 mars 2011, lors de sa deuxième utilisation. L’exemplaire du X-37B qui avait volé en 2010 est utilisé pour la troisième mission d’une durée de 690 jours, du 11 décembre 2012 au 17 octobre 2014. Une cinquième mission a été annoncée. L’U.S. Air Force n’a pas encore communiqué de date de lancement, si ce n’est qu’il aura lieu cette année, ni indiqué lequel des deux exemplaires retournera en vol.

Le mystérieux X-37B s’envole pour la quatrième fois

Article de Rémy Decourt paru le 20/05/2015

Objet de nombreuses théories du complot sur Internet, le mystérieux X-37B a été transféré sur son pas de tir de Cap Canaveral. Il sera lancé aujourd’hui, le plus tôt possible à l’intérieur d’une fenêtre de tir qui s’ouvre à 16 h 45 et se ferme à 20 h 45 (heure de Paris). À la différence des précédentes missions, l’U.S. Air Force a dévoilé une des expériences qui seront réalisées à bord de cette mini-navette pendant son séjour en orbite.

Pour la quatrième fois depuis son vol inaugural en 2010, la petite navette inhabitée de l’U.S. Air Force s’apprête à décoller pour une quatrième mission toujours secrète en raison de l’absence d’informations officielles. Il est donc difficile de savoir ce qu’elle va faire en orbite et on en est réduit à spéculer sur les activités qui seront réalisées à bord de l’engin. Chacune de ses trois précédentes missions a duré plusieurs centaines de jours sans que l’on ne sache pourquoi (670 jours pour la dernière mission).

Long de 8,9 m pour une envergure de 4,5 m et une masse au lancement de 5,5 tonnes, cet engin est doté d’une paire d’ailes, d’un aileron et d’une soute qui peut s’ouvrir dans l’espace. Elle contient un ou deux mâts sur lesquels sont installés un panneau solaire et une antenne de communication qui se déploient en orbite. À ces deux dispositifs s’ajoute certainement un système à plusieurs caméras utilisé pour inspecter l’état général du véhicule en orbite.

Pour cette mission, l’U.S. Air Force a dévoilé que parmi les activités qui seront réalisées à bord de l’engin, figure l’essai d’un propulseur à effet Hall, un type de propulseur électrique qui utilise un champ électrique pour accélérer des ions. L’utilisation de l’électricité comme source d’énergie plutôt que la combustion chimique le rend très efficace pour de petits changements de vitesse sur de longues missions.

À cet essai, on s’attend à ce que soient testées également, comme lors des précédentes missions, de nouvelles technologies, dont des équipements ou des éléments de satellites conçus pour réduire leur vulnérabilité en orbite ou les doter de nouvelles performances.

Le X-37B sera lancé aujourd’hui par un Atlas V depuis Cap Canaveral, en Floride. Le lanceur embarque également une charge utile secondaire constituée de plusieurs CubeSat, dont la voile solaire LightSail de la Planetary Society.

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