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Juin 30, 2020 | economie | 0 commentaires



Facebook tente de sauver les meubles. La société doit faire face à un retrait de plusieurs annonceurs qui ont décidé de ne plus acheter d’espaces publicitaires sur les réseaux sociaux de la société – du moins pour une période limitée. Starbucks, Unilever ou encore Coca-Cola se sont rassemblés sous la bannière #StopHateForProfit pour sensibiliser à la politique peu claire de Facebook sur le sujet de la haine en ligne.

Depuis plusieurs semaines, Facebook est notamment accusé de n’avoir jamais tenté de contextualiser les propos de Donald Trump. Twitter l’avait auparavant fait, provoquant la colère du président américain, mais aussi la satisfaction de ses opposants. Ils saluaient par exemple les informations complémentaires apportées sur le sujet du vote à distance ou encore l’impossibilité de retweeter certaines déclarations du milliardaire.

Des conséquences limitées pour l’instant

Face au boycottage de la plate-forme par des annonceurs importants – même s’ils ne représentent pour l’instant que 6 % de son chiffre d’affaires, d’après les calculs de CNN –, Mark Zuckerberg ne peut pas se permettre de laisser cette initiative prendre de l’ampleur. Il a donc fini par réagir ce 26 juin sous la forme d’un long texte publié sur son compte Facebook.

Il tente ainsi de replacer le débat dans le contexte plus large de l’élection présidentielle à venir en novembre 2020. Mark Zuckerberg s’engage par exemple à faire en sorte de fournir des informations fiables sur les conséquences de la pandémie de Covid-19 sur l’élection. Il redoute par exemple que de fausses informations soient diffusées pour dissuader les électeurs de se rendre dans les bureaux de vote.

Le patron du groupe de Menlo Park promet également que le contenu des publicités sera désormais mieux contrôlé pour éviter que certains annonceurs voulant influer sur la campagne n’utilisent ce moyen pour diffuser des pensées politiques haineuses.

Un revirement de position

Enfin, Mark Zuckerberg s’aligne sur son homologue de Twitter, Jack Dorsey. Il s’engage à désormais labelliser certains contenus, même s’ils proviennent de personnalités politiques, s’il détermine qu’il peut « conduire à la violence ou priver les gens de leur droit de vote ».

Le patron de Facebook est prêt à ne faire aucune exception, quitte à supprimer leur publication, qu’il s’agisse ou non d’un propos d’une personnalité politique. Un revirement total pour celui qui disait sur Fox News ne pas être « l’arbitre de la vérité » il y a seulement quelques semaines.





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