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Juil 5, 2020 | economie | 0 commentaires


Au début des années 2000, alors que ses ventes de Mac repartaient à la hausse depuis la reprise en main de ses gammes et que l’effet halo de l’iPod commençait à se faire sentir, Apple bataillait avec un problème de plus en plus inquiétant. Les processeurs PowerPC de ses Mac commençaient à ne plus tenir leurs promesses. Qui se souvient qu’on a très longtemps attendu un PowerBook G5, en vain, par exemple ? 

Face à ce souci, Apple a alors dû se tourner vers une autre solution : les processeurs Intel. Annoncée en juin 2005, cette grande transition se concrétisera six mois plus tard. Juste à temps pour profiter de la nouvelle microarchitecture, Core, destinée à remplacer les P6 et Netburst, synonymes des années Pentium. 

Ce nouveau départ d’Intel devait résoudre de nombreux problèmes d’Apple, notamment dans les portables, grâce à une efficacité énergétique bien plus élevée que celle des PowerPC… Quinze ans, plus tard, l’industrie de la tech a évolué mais les enjeux et arguments sont les mêmes pour quitter les processeurs Intel et tourner les Mac vers des puces ARM, conçues par Apple.

Quoi qu’il en soit, ces années Mac Intel ont été riches en évolutions et en nouveautés. Nous avons décidé de retenir les modèles qui nous ont semblé les plus emblématiques, par leur design (marqué par une énorme tendance à l’affinement), leurs nouveautés technologiques ou leurs promesses…

Au fil de ces dix Mac, on voit les choix, et éventuellement erreurs, réalisés par Apple, on relève également parfois les points de blocage qui ont pu encourager le géant de Cupertino à vouloir abandonner Intel. Enfin, on aperçoit l’immensité du chantier qui attend Apple pour passer toutes ces gammes de Mac sous ses propres puces ARM.

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1 – MacBook Pro – Janvier 2006

Avec les iMac 17 et 20 pouces, le MacBook Pro est la première machine à adopter les puces Intel. Pourquoi le retenir lui plutôt que le tout-en-un d’Apple ?

Parce qu’il est le premier à marquer par un nouveau nom le passage à Intel. Il incarne et dessine donc une nouvelle gamme : les PowerBook deviennent les MacBook Pro.
Nous l’avons retenu également parce qu’il est le premier portable Apple à permettre aux utilisateurs de passer le plafond de verre des limites de la puce PowerPC G4.

Ce modèle 15 pouces, plus fin, équipé d’un Core Duo à 1,83 ou 2 GHz, qui a également introduit la technologie MagSafe, était donné pour être quatre fois plus rapide que son prédécesseur PowerBook G4…
Voilà qui mérite bien une place à part dans la grande transition vers Intel. Même s’il fut mis à jour quelques mois seulement après avoir été lancé.

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2 – MacBook Air – Janvier 2008 

Alors que les Netbooks faisaient fureur dans le monde PC et qu’une partie des fans d’Apple espérait voir arriver une déclinaison Mac de ces machines compactes (trop) et peu puissante (trop également), la firme de Cupertino lançait… le MacBook Air

Apple définissait par la même une nouvelle espèce de PC, l’ultraportable – le premier à bien des égards – avec un produit haut de gamme, ultra léger et fin. Très confortable à utiliser, notamment grâce à son clavier et son pavé tactile multitouch de bonne taille et suffisamment puissant, il promettait d’assurer tous les usages bureautique du quotidien. Mais c’est aussi la première fois qu’un Mac portable sacrifiait autant la connectique au design.

Il se dit que le MacBook Air, longtemps le « portable le plus fin du monde », est né d’une visite de Steve Jobs dans un laboratoire d’Intel, où le cofondateur d’Apple aurait vu un prototype de la plate-forme ultra basse consommation avant d’en demander la primeur et de travailler au design en goutte d’eau qu’on connaît.

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3 – MacBook Aluminium Unibody – Octobre 2008

Annoncé en même temps que le MacBook Pro 15 pouces, le MacBook 13 pouces aluminium mérite une petite larme pour au moins deux raisons.
La première est que, bien qu’il se soit agi d’un modèle grand public, il bénéficiait de la même refonte de design unibody que son grand frère pro. Pour mémoire, l’appellation « unibody », introduite avec le MacBook Air, décrivait les deux pièces du boîtier taillées dans un seul et même bloc d’aluminium.
Outre que cela offrait une apparence et une finition splendide, l’unibody garantissait également une très bonne résistance et rigidité au boîtier. Le modèle haut de gamme bénéficiait aussi d’une autre première pour la gamme : un clavier rétroéclairé.
La seconde raison qui nous fait le retenir est son funeste destin. Alors qu’on pouvait penser que le MacBook en polycarbonate blanc allait lui céder la place, c’est l’inverse qui est arrivé. Le MacBook Aluminium disparut dès 2009. Sans doute le prix à payer pour avoir condamné le très apprécié MacBook noir… Une preuve en tout cas, qu’à l’époque déjà, Apple se cherchait sur l’identité esthétique de ses gammes.

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4 – MacBook Pro Retina – Juin 2012

Le 11 juin 2012, à l’occasion de sa WWDC, Apple introduisit non pas un mais quatre nouveaux MacBook Pro. Deux reprennent le design unibody bien connu et la dalle 13,3 ou 15,4 (pour une définition native de 1680×1050 pixels. Les deux machines qui retiennent toutefois l’attention sont les «MacBook Pro avec écran Retina».
Egalement déclinés en deux tailles (13,3 et 15,4 pouces, toujours), ces deux portables offrent une dalle aux bordures plus étroites d’incroyable qualité avec une définition native de 2880×1800 pixels pour le modèle le plus grand. Voilà qui sonnait définitivement le glas pour les MacBook Pro 17 pouces, chéris par bien des monteurs ou graphistes nomades et qui ne seront plus mis à jour ensuite.

25% plus fins que leurs prédécesseurs, ils sont aussi les premiers portables pro récents d’Apple à ne pas intégrer de lecteur optique et optent pour un SSD plutôt que pour un disque dur.

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5 – Mac Pro – Décembre 2013

« Apple ne peut plus innover ? Mon cul ». C’est par ces mots empreints de classe, que Phil Schiller a introduit le nouveau Mac Pro. Une machine au design résolument différent, en rupture complète avec le principe de la tour classique. Cylindrique et épuré, le Mac Pro a séduit ou fait rire, mais il s’est surtout avéré un beau ratage.

Cette nouvelle station de travail pour les professionnels très compacte n’était pas assez facile à faire évoluer, du fait de son parti pris de design. Certains salariés d’Apple nous ont expliqué que cette erreur était due à une mauvaise anticipation de l’évolution des performances des cartes graphiques notamment. C’est possible. Une chose est sûre, ce Mac Pro côtoie le Power Mac G4 Cube au firmament des machines qui ont trop concédé au design.

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6 – iMac Retina 5K – Octobre 2014 

Sous l’ère Intel, l’iMac d’Apple a énormément évolué. Il a abandonné le boîtier en polycarbonate pour l’aluminium, a adopté un design plus fin et carré, s’est incroyablement affiné avec un design en goutte d’eau aplatie, a agrandi sa surface d’affichage (en passant de 17 et 20 pouces à 24 pouces, puis 21,5 et 27 pouces) et a réduit ses bordures d’écran. Bien sûr le tout-en-un d’Apple a gagné en puissance mais ses évolutions principales ont toujours visé à mettre davantage en avant l’écran. 

L’iMac Retina 5K, qui sort fin 2014, ne se distingue pas réellement de ses prédécesseurs par sa configuration ou son design. En revanche, il affiche pour la première fois 14,7 millions de pixels sur une dalle 5K, avec assez de ressources graphiques pour l’utiliser et permettre à des monteurs vidéo de travailler confortablement avec cette définition colossale.
C’est aussi l’occasion pour Apple d’introduire pour la première fois son propre « contrôleur de temporisation » (ou TCON). La société de Cupertino n’a pas eu d’autre choix, à l’époque aucun contrôleur d’affichage n’était capable de gérer une dalle avec autant de pixels.
De fait, cet iMac est aussi un premier pas vers une autre machine emblématique : l’iMac Pro.

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7 – MacBook Retina 12 pouces – Avril 2015

Délaissé depuis la mi-2010, le MacBook, qui avait été remplacé sous les feux de la rampe par le MacBook Air, revient à la vie en avril 2015 – et pas forcément pour le meilleur.
Apple en fait un ultraportable très compact et léger, haut de gamme, et doté d’un écran Retina. Par son design, la qualité de son écran et sa taille (12 pouces), qui l’oppose aux MacBook Air 11 et 13 pouces, le MacBook Retina sème un peu la zizanie dans la gamme des portables grand public d’Apple. 

Les puces retenues, des Core m, promettent de fonctionner sans ventilateur, seul problème, elles manquent de puissance même pour des usages basiques et il faudra attendre plusieurs générations pour ce que ce problème soit résolu.

Il est amusant également de constater que ces Mac ont croisé le chemin des Core Skylake (pour la deuxième itération des MacBook Retina), qui auraient, selon un ancien ingénieur d’Intel, poussé Apple à vraiment considérer l’abandon des processeurs Intel à cause de trop nombreux problèmes de qualité.

Par ailleurs, ultime preuve qu’ils sont maudits, ce sont les MacBook Retina qui ont introduit le clavier « papillon », dont on sait qu’il restera dans les mémoires comme un des plus agréables à utiliser mais aussi un des moins fiables, à cause de pannes trop nombreuses.

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8 – iMac Pro – Décembre 2017

Annoncé en juin 2017, à l’occasion de la WWDC, et commercialisé en décembre de la même année, l’iMac Pro reprend tout ce qui a fait le succès des iMac 5K (27 pouces, donc), et voit plus grand !

Apple réussit en effet à glisser dans le boîtier (gris sidéral pour l’occasion) de son tout-en-un une configuration incroyablement puissante, à base de processeurs Xeon d’Intel, de carte graphique Radeon Vega, d’AMD, et de stockage ultra rapide. Un port 10 Ethernet Gigabit fait aussi son apparition à l’arrière.

Vu par beaucoup, et également partiellement pensé, comme un moyen de faire patienter les pro avant l’arrivée du nouveau Mac Pro, l’iMac Pro n’a pas été mis à jour depuis.

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9 – MacBook Air Retina – Octobre 2018

Après être resté coincé dans une bulle temporelle qui l’a vu conserver le même design et le même écran pendant presque huit ans et avoir vaincu le MacBook, le MacBook Air passait enfin à une dalle digne de lui en octobre 2018.

Adoptant également le clavier papillon, l’ultraportable d’Apple raccrochait les wagons et se positionnait davantage en entrée de gamme que le MacBook ne l’avait été.
Toutefois, les puces Intel retenues, pensées pour une faible consommation d’énergie, manquaient de souffle (sauf quand il s’agissait de faire ventiler la machine) et n’en faisaient pas forcément une machine recommandable.
Il a fallu attendre le MacBook Air 2020, la troisième itération sortie cette année, pour qu’un cap soit franchi sur ce point.

Une raison de plus pour les utilisateurs de Mac d’espérer l’arrivée de puces Apple Silicon et pour Apple de mettre les bouchées doubles dans ce domaine.

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10 – Mac Pro – Décembre 2019

Une refondation. Après le raté du Mac Pro 2013, Apple a pris le temps de repenser sa station de travail, de mettre le design au service des usages professionnels. Contrairement à ses habitudes, Apple a annoncé travailler sur ce projet en avril 2018, avant de le présenter en juin 2019, à l’occasion de sa WWDC, et avant de le commercialiser en décembre de la même année.

Modulaire, pensé pour être évolutif, empilé dans des baies ou posé sur des roulettes fort coûteuses, le Mac Pro 2019 est un monde de puissance qui peut embarquer un Xeon W à 28 coeurs, jusqu’à 1,5 To de mémoire vive et 8 To de SSD tout en restant vraiment silencieux, grâce à un boîtier et un système de ventilation incroyablement bien pensé. Apple a appris de ses erreurs, c’est certain. On est désormais curieux de voir ce que donneront les puces Apple dans cette machine hors norme… 





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