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vers des tests de l’app la semaine prochaine ?

Mai 4, 2020 | economie | 0 commentaires



vers des tests de l'app la semaine prochaine ?

A une semaine du déconfinement le développement de l’application StopCovid semble patiner. Le Secrétaire d’État chargé du Numérique tente de rassurer en faisant le point sur l’application du gouvernement.

La date annoncée de la fin du confinement s’approche et l’application StopCovid n’est toujours pas opérationnelle. Entre le blocage d’Apple pour l’exploitation du Bluetooth par l’appli, les problèmes liés à la confidentialité des données, la décision de la présenter devant le parlement, StopCovid semble bien empêtrée. Pourtant, Cédric O, le Secrétaire d’Etat chargé du Numérique reste confiant et fait le point sur chaque point de blocage dans une longue tribune publiée sur Medium. Selon lui, les premiers tests en grandeur nature pourraient être menés dès le premier jour du déconfinement, le 11 mai.

Malgré l’état d’urgence actuel, pour cette appli, il est clair que l’Etat ne mélange ni la vitesse, ni la précipitation, puisque malgré le déconfinement, ces tests ne seront que le préliminaire à la validation opérationnelle de StopCovid. Et selon les premiers constats du hacker Elliot Alderson qui a pu obtenir et décortiquer une version de StopCovid, il y a encore énormément de travail pour que l’application soit à la fois opérationnelle et qu’elle puisse respecter les impératifs de confidentialité des données. Sur cette version pour Android, les identifiants de l’utilisateur ne sont pas chiffrés dans la base de données. De plus, entre autres soucis, les préconisations sur les protocoles de contact tracing ne sont pas appliquées. Enfin, l’application pourrait réduire l’autonomie du mobile et ses notifications permanentes agacer l’utilisateur au point de forcer son arrêt.

Le hacker Elliot Alderson a analysé le code de StopCovid pour Android et l’Etat semble encore loin du compte pour diffuser l’appli. © Elliot Alderson

Le bras de fer entre protocole centralisé et décentralisé

Pour justifier l’inertie, le secrétaire d’Etat souligne que la France rencontre les mêmes soucis techniques que ses partenaires européens et qu’elle n’est pas plus lente qu’eux. Le problème provient essentiellement du fait que la France a opté pour un système centralisé (protocole ROBERT) des données des utilisateurs, soutenu par l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’information (ANSSI) et l’Inria. Pour ces derniers, ce procédé renforce la confidentialité des données. Contrairement au protocole décentralisé (DP3T) qui est utilisé en Allemagne, par exemple, les identifiants des personnes et l’état de leur sérologie ne circulent pas sur l’ensemble des mobiles ayant l’application. En outre, selon le secrétaire d’Etat, ce protocole DP3T engendrerait une perte de « maîtrise en termes de santé publique » puisqu’il faut demander les données à Apple et Google.

En revanche, le gros avantage de ce protocole décentralisé, c’est qu’il est accepté à la fois par les deux principaux OS mobiles justement édités par Apple et Google. Et c’est encore ce dernier point qui pourrait bien avoir raison de StopCovid. Les iPhone restent incompatibles avec le protocole centralisé et cette zone d’ombre reste problématique. Cédric O l’avoue dans sa tribune en expliquant que si les discussions sont toujours en cours, des solutions existent. Elles impliquent en revanche des contraintes importantes et font perdre beaucoup de temps. Surtout, encore selon Cédric O, ce blocage démontre “le caractère oligopolistique du marché des OS”.

Toujours pas prête, l’application StopCovid fera l’objet d’un vote à l’Assemblée nationale

Article de Fabrice Auclert, publié le 28/04/2020

Devant l’Assemblée nationale, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé que l’application StopCovid, conçue par le gouvernement pour le suivi des personnes infectées du coronavirus, était toujours en cours de développement, et que son lancement fera l’objet d’un débat et d’un vote devant les parlementaires.

Contrairement à l’Allemagne ou la Grande-Bretagne, et à moins d’un miracle dans les dix jours à venir, la France ne sera pas dotée d’une application de « traçage de la population » au sortir du confinement prévu pour le 11 mai. C’est le Premier ministre Edouard Philippe qui l’a annoncé ce mardi lors de son intervention devant l’Assemblée nationale.

Annoncée il y a un mois, StopCovid n’est toujours pas prête, et les atermoiements sont nombreux puisque la France a décidé de tourner le dos à la solution développée par Google et Apple, et le bras de fer avec Apple pour la rendre compatible avec le Bluetooth des iPhone n’arrange évidemment pas les choses.

Un débat puis un vote

Autre obstacle, et il est de taille : l’application fera l’objet d’un débat parlementaire, et donc d’un vote. C’est ce que réclamait l’opposition mais aussi plus généralement ceux qui s’inquiétaient d’une dérive pour les libertés individuelles. « Compte tenu des incertitudes sur cette application, je serais bien en peine de vous dire si elle marche, et comment elle fonctionnera précisément. Il me semble donc que ce débat est prématuré », a expliqué Edouard Philippe devant les députés. « Mais je confirme mon engagement : lorsque l’application en cours de développement fonctionnera et avant sa mise en oeuvre, nous organiserons un débat spécifique, suivi d’un vote spécifique. »

Aucune date n’est donc avancée, et même si la CNIL a validé dans les grandes lignes le fonctionnement de StopCovid, cette application ne sera vraiment utile que si elle est couplée à des tests en masse des personnes en contact avec un malade et des mises en quarantaine systématiques.

 

Application StopCovid : la France fait bande à part et ça pose problème

Comme la Grande-Bretagne, la France tourne le dos à la solution technique développée par Apple et Google pour le traçage anonyme de la population en sortie de confinement. Un choix technologique qui s’appuie sur la “centralisation” des données des utilisateurs de StopCovid et qui est incompatible en l’état avec les iPhone.

Publié le 27/04/20 par Fabrice Auclert

Est-ce que l’application StopCovid sera prête le 11 mai pour tracer la population à la fin du confinement ? Plus les jours passent, et plus cela semble compliqué. Interrogé par le Journal du dimanche, le secrétaire d’Etat au numérique, Cédric O, reconnaît que ce sera « un défi » d’y parvenir, et selon lui, le problème viendrait de l’incompatibilité avec le Bluetooth des iPhone, soit 20% des smartphones en circulation en France. Est-ce que la France peut se passer d’Apple pour un sujet aussi grave qu’une pandémie ?

La réponse serait « oui » puisque le gouvernement espère faire plier Apple. « C’est la mission de l’Etat que de protéger les Français » rappelle Cédric O, qui ajoute : « C’est donc à lui seul de définir la politique sanitaire, de décider l’algorithme qui définit un contact ou encore de l’architecture technologique qui protégera le mieux les données et les libertés publiques. »

L’Allemagne se rallie à Apple et Google

Le problème, c’est que la France se retrouve isolée par son choix d’une technologie propriétaire, développée en compagnie de Withings, Orange ou encore Dassault. Dimanche, l’Allemagne a ainsi décidé de faire marche arrière et de se rallier au système mis en place par Apple et Google. Constatant qu’Apple ne débloquerait pas ses iPhone, le ministre de la Chancellerie Helge Braun et le ministre de la Santé Jens Spahn ont ainsi confirmé que leur pays optait pour une approche « décentralisée » de la recherche des contacts numériques, abandonnant leur solution qui aurait donné aux autorités sanitaires un contrôle central sur les données de traçage.

La « centralisation » des données est tout l’enjeu des applications de traçage de la population. Qui dit « centralisation » dit « serveur » où sont stockées les données de utilisateurs. La « décentralisation », prônée par Apple et Google, s’appuie sur des données stockées dans le téléphone, et elle laisse le choix, à l’utilisateur, de partager ses données personnelles, comme son état de santé, avec les autorités sanitaires.

La CNIL attend le débat parlementaire pour donner un avis définitif

Côté France, mais aussi en Grande-Bretagne, on défend la « centralisation » et pour le gouvernement français, « c’est une question de souveraineté sanitaire et technologique. StopCovid sera la seule application totalement intégrée dans la réponse sanitaire de l’Etat français. Cela ferme le débat » lâche Cedric O, toujours dans le JDD. Un « débat » peut-être clos sur la partie technologie, mais qui ne fait que débuter sur le plan de l’éthique et des libertés individuelles.

Dans un communiqué publié dimanche, la Commission nationale Informatique et Libertés (CNIL) estime ainsi que « le dispositif est conforme au Règlement général sur la protection des données (RGPD) si certaines conditions sont respectées ». Mais elle « demande certaines garanties supplémentaires » et « fait des préconisations techniques », notamment que cette application soit compatible avec le maximum de smartphones, dont les iPhone. La CNIL insiste également sur le fait que « le caractère volontaire de l’utilisation de l’application devrait être explicitement prévu dans les textes juridiques régissant ce dispositif comme dans l’information du public et aucune conséquence négative de devra être attachée à l’absence de téléchargement ou d’utilisation de l’application ».

La CNIL attend la tenue du débat au Parlement, prévu mardi 28 avril, pour émettre un avis définitif, et demande à ce que le caractère exceptionnel et temporaire de ce type d’application soit inscrit dans le droit national pour éviter que le traçage de la population ne déborde du cadre de l’épidémie, et ne s’étende à d’autres applications à l’avenir.

 

StopCovid, l’application française pour tracer les malades du Covid-19, prend du retard

Le gouvernement a dévoilé mercredi les grandes lignes de son application pour smartphone qui sera utilisée pour suivre les malades mais aussi alerter les personnes en contact avec des cas contaminés. Le problème, c’est qu’elle n’est pas prête.

Publié le 09/04/20 par Fabrice Auclert

Considérée comme un outil essentiel dans la lutte contre l’épidémie et le suivi des personnes infectées, l’application sur smartphone est déjà utilisée en Corée du Sud, à Singapour, en Chine et même en Allemagne depuis mardi. La France a l’intention d’en faire de même, sauf qu’elle n’est pas prête, et elle ne le sera pas à court terme !

Dévoilée mercredi « StopCovid » n’en est qu’aux prémices de son développement. « Il faut encore la développer, il faudra a minima plusieurs semaines pour tout faire » a reconnu le secrétaire d’Etat au numérique Cédric O sur l’antenne de France Inter. Il en a détaillé le futur fonctionnement et, comme prévu, il s’agit de prévenir les utilisateurs qu’ils ont été en contact avec une personne atteinte du coronavirus. Objectif : que la personne, informée via une alerte de son smartphone, puisse prendre ses dispositions pour se faire tester, et possiblement rester chez elle en confinement si le test est positif.

Le Bluetooth au coeur de l’application

Outre sa disponibilité, toujours inconnue, la grande interrogation concerne les données personnelles, à la fois dans la géolocalisation des déplacements mais aussi des coordonnées de la personne.  Pour la première inquiétude, Cedric O rappelle que « le Bluetooth permet que ce soit totalement anonyme tout en mesurant bien les distances [entre les utilisateurs]. C’est quelque chose qui est disponible sur quasiment tous les téléphones portables, et surtout qui ne géolocalise pas les personnes : ça ne retracera pas vos déplacements. »

Précisons tout de même, qu’en l’état, le Bluetooth ne permet pas de donner avec précision la distance entre deux personnes. Le Bluetooth fonctionne sur de courtes distances, de quelques centimètres à quelques mètres, mais tout le travail du développement concerne la possibilité d’émettre une alerte lorsque cette distance est trop courte, deux mètres et moins.

Où seront stockées les données personnelles ?

Sur les coordonnées de la personne, et pour répondre aux préoccupations de la CNIL et plus généralement de la commission européenne, il assure que « ce sont des données anonymisées, qui sont effacées au bout d’un certain temps ». Selon lui : « l’application sera installée de manière volontaire, et personne ne pourra retracer ni qui a été infecté, ni qui a infecté qui. » Il n’en demeure pas moins que forcément, il y aura des « données » stockées sur un serveur puisque l’objectif est à la fois de suivre la progression de l’épidémie après le confinement, mais aussi de prévenir la population.

Sur ce stockage d’informations, ça reste flou : « Les données sont stockées, anonymisées, inaccessibles pour qui que ce soit, et de la manière la plus décentralisée possible : à savoir plutôt sur votre téléphone que sur un serveur central. » A vérifier lors du lancement de cette application dont l’utilisation sera temporaire, et réservée uniquement à cette épidémie. Autre question en suspens : comment intégrer les personnes guéries ?

 

Covid-19 : la France veut une application pour tracer les malades comme en Corée du Sud

Comment éviter que l’épidémie de coronavirus ne reprenne lorsque le confinement sera terminé ? Comme la Corée du Sud, Singapour et d’autres pays européens, la France va tenter le pari d’une application qui identifie les malades et prévient les victimes potentielles.

Publié le 02/04/20 par Fabrice Auclert

Auditionnés mercredi devant la nouvelle mission d’information de l’Assemblée nationale, le Premier ministre Édouard Philippe et le ministre de la Santé Olivier Véran ont évoqué la fin du confinement en France. L’incertitude demeure sur la date et le déroulement, mais ce qu’on a appris, et contrairement à ce que le gouvernement annonçait le 24 mars dernier, c’est que l’idée d’une application pour suivre les malades est de plus en plus concrète.

Plus exactement, il s’agirait de suivre les malades et les cas suspects au quotidien, mais aussi d’identifier des victimes potentielles qui auraient été en contact avec ces malades. C’est le choix qu’ont effectué Singapour et la Corée du Sud et, protection de la vie privée oblige, ce serait basé sur le volontariat. Attention, les personnes ne seraient pas identifiables ou pistables via la puce GPS de leur smartphone ou les antennes relais comme a pu le faire Orange il y a quelques semaines, il s’agit de les identifier de manière anonyme aux yeux des autres personnes qu’elles vont croiser.

Trace Together n’accède pas aux contacts de l’utilisateur, ni à ses données de géolocalisation. © Farah’s Podcast

Singapour comme référence

En France, comme en Allemagne ou aux États-Unis d’ailleurs, on se concentre sur le développement d’une application semblable à « Trace Together », utilisée à Singapour. C’est le Bluetooth qui est au cœur du système d’identification des malades et des contaminés potentiels. On le sait, la portée du Bluetooth est de quelques mètres, et lorsqu’il est activé sur les téléphones, il permet de « voir » les autres téléphones, ou tout autre appareil connecté, autour de soi. À Singapour, cette application permet ainsi à une personne de savoir si elle a croisé une personne contaminée, le tout de manière anonyme. C’est même rétroactif : si une personne est testée positive a posteriori, les gens qui l’avaient croisée il y a quelques jours sont prévenus, et invités à rester chez eux ou à effectuer un test.

Les données sont ensuite effacées au bout de 21 jours, le but de cette application est d’identifier des foyers de contagion et de les circonscrire rapidement. En Corée du Sud et à Singapour, ça semble fonctionner, et la bonne nouvelle, c’est que les développeurs de Trace Together ont décidé de mettre le code de leur application en open-source.

Les malades du coronavirus bientôt pistés par leur téléphone portable

À l’initiative de la Commission européenne, les plus grands opérateurs de téléphonie mobile ont accepté de donner l’accès aux données de géolocalisation de dizaines de millions d’Européens. Objectif : suivre les déplacements des personnes testées positives pour anticiper les contaminations.

Publié le 26 mars 2020 par Fabrice Auclert

Après avoir fait pression sur les grands acteurs du divertissement et d’Internet pour limiter les débits et éviter que le réseau ne sature pendant la crise sanitaire, le commissaire européen au Marché intérieur et au Numérique Thierry Breton a un nouveau cheval de bataille : le suivi des malades du coronavirus grâce à leurs smartphones. Plus exactement, selon Reuters, il s’agit de suivre les personnes ayant été en contact avec une personne testée positive, mais aussi de suivre les éventuels déplacements des personnes porteuses du virus.

Suite à leur entretien avec Thierry Breton, Orange, Vodafone, Deutsche Telekom et cinq autres opérateurs de téléphone mobile dont Telecom Italia ont ainsi consenti à partager avec la Commission européenne leurs données de géolocalisation recueillies grâce aux téléphones portables. À charge de la Commission d’agréger et de compiler ces données pour prendre des mesures afin d’endiguer la propagation du virus. Grâce aux puces GPS, il est ainsi possible de voir les « migrations » des personnes infectées à travers le pays, et ainsi d’anticiper des pics de contamination dans certaines régions.

La Cnil réclame l’anonymat des données récoltées

Évidemment, ce « pistage » des malades via la puce GPS de leur smartphone n’est pas sans poser de problèmes, et la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) appelle les autorités à « privilégier le traitement de données anonymisées » selon des courriers internes dont a pris connaissance Mediapart. Du côté de la France, plus précisément, l’État a mis en place Care, une commission composée de chercheurs et médecins, dont l’une des missions concerne « l’opportunité de la mise en place d’une stratégie numérique d’identification des personnes ayant été au contact de personnes infectées ».

Du côté de la Commission européenne, on assure que les données collectées seront détruites une fois que la crise sanitaire sera terminée, et c’est l’Europe, et non les opérateurs, qui se montre garant du respect du RGPD. En clair, les opérateurs de téléphonie mobile, un par pays, ne seront pas sanctionnés pour un éventuel non-respect des données personnelles.

En Asie, le smartphone se transforme en « bracelet électronique »

Cette initiative n’est pas inédite face à la crise du coronavirus puisque la Corée du Sud, la Russie ou dernièrement Israël ont aussi choisi de tirer profit de la géolocalisation des smartphones pour suivre les malades, et surtout les surveiller. En Asie, ça va même plus loin puisque les habitants doivent installer une application. À Taïwan ou Singapour, par exemple, le smartphone d’une personne en quarantaine a tout d’un bracelet électronique puisqu’une application permet de vérifier qu’elle reste chez elle, et en cas d’infraction, l’amende est salée et son nom est exposé au grand public.

En Chine, chaque ville possède sa propre application, et les habitants doivent chaque matin prendre leur température et donner des informations sur leur état de santé. Une fois dans la rue, les autorités scannent leur smartphone, et les données sont enregistrées et identifiées. C’est évidemment ce que redoutent en Europe certaines associations mais l’Europe assure que tout restera anonyme, et la France a déjà prévenu qu’il n’était pas question de créer une application. Quant à l’OMS, elle projette de créer sa propre application qui dispense des conseils, mais aussi permet à une personne de connaître le taux de malades dans son quartier ou sa région.

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